Soutenance de thèse : Romain Fournier
Titre : « Contrôle spatial de textures procédurales pour le rendu à la volée »
Date et lieu : le Lundi 15 juin 2026 à 14h30, amphithéâtre A301, Pôle API, 300 Bd Sébastien Brant, 67400 Illkirch Graffenstaden
La soutenance se déroulera en français.
Membres du jury :
Directeur de thèse :
- M. Basile SAUVAGE, Professeur des universités, Université de Strasbourg
Rapporteurs :
- M. Eric GALIN, Professeur des universités, Université de Lyon
- M. Mickaël RIBARDIERE, Maître de conférences, Université de Poitiers
Autres membres du jury :
- Mme Céline ROUDET, Maître de conférences, Université Bourgogne Europe
- M. François ROUSSELLE, Maître de conférences, Université du Littoral Côte d'Opale
- M. Jean-Michel DISCHLER, Professeur des universités, Université de Strasbourg
Résumé :
Nos travaux prennent place dans le domaine du rendu 3D temps réel. Une méthode classique pour accélérer le rendu d’un objet 3D est l’utilisation d’une représentation géométrique grossière pour décrire sa forme globale et de textures pour décrire ses détails. Nous travaillons avec des textures procédurales, qui remplacent l’utilisation d’images par des algorithmes. Nous pouvons alors représenter des surfaces virtuellement infinies pour un coût algorithmique constant et une empreinte mémoire réduite. Nous creusons dans ces travaux la question du contrôle spatial de textures procédurales, c’est-à-dire des méthodes pour faire varier spatialement l’apparence d’une surface.
Dans un premier temps nous proposons un opérateur de mélange haute-performance et haute-qualité, capable de représenter la transition entre plusieurs textures. Cet opérateur préserve les motifs des différentes textures et des données statistiques importantes pour la synthèse de textures procédurales. Dans un second temps nous proposons un algorithme de synthèse procédurale d’océans. Avec ces travaux, nous étudions à la fois la question des variations spatiales, mais aussi celle des surfaces dynamiques, variant dans le temps.
En particulier, nous étudions les variations spatiales à différentes échelles. Tantôt à de petites échelles, c’est ce que nous faisons avec les transitions, tantôt à de grandes échelles, c’est ce que nous faisons avec la synthèse d’océans. Pour pouvoir rendre des environnements virtuels sur de grandes plages d’échelles, nous proposons des estimateurs statistiques qui calculent, pour nos textures procédurales, des valeurs moyennes sur des aires à coût algorithmique constant.








