<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
	<channel>
		
		<title>iCube</title>
		<link>https://icube.unistra.fr/</link>
		<description>Actualités iCube</description>
		<language>fr</language>
		<image>
			<title>iCube</title>
			<url>https://icube.unistra.fr/fileadmin/templates/DUN/icube/images/logo.png</url>
			<link>https://icube.unistra.fr/</link>
			<width>180</width>
			<height>80</height>
			<description>Actualités iCube</description>
		</image>
		<generator>TYPO3 - get.content.right</generator>
		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
		
		
		
		<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 17:15:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Fabrication additive silicone : une publication scientifique pour le projet BIFASI d’ICube</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26871&#38;cHash=46bd07d4e309d65ab36fe53f78a24875</link>
			<description>Les travaux menés au sein du laboratoire ICube dans le cadre du projet BIFASI (Buse Intelligente pour la Fabrication Additive Silicone) franchissent une nouvelle étape avec la publication récente d’un article scientifique dans la revue Additive...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les travaux menés au sein du laboratoire ICube dans le cadre du projet BIFASI (Buse Intelligente pour la Fabrication Additive Silicone) franchissent une nouvelle étape avec la publication récente d’un article scientifique dans la revue <em>Additive Manufacturing</em>.
<h3>Une buse active pour une impression adaptative</h3>
Porté par l’équipe RDH (Robotics, Data Science and Healthcare Technology), le projet BIFASI repose sur le développement d’une buse à géométrie variable, capable de modifier dynamiquement la forme et le diamètre de son orifice pendant l’impression.
Cette approche permet de dépasser les limites des buses classiques à géométrie fixe, en conciliant précision et vitesse d’impression au sein d’un même procédé.
<h3>Des résultats expérimentaux concrets</h3>
Les travaux publiés montrent notamment que cette buse permet :
<ul> <li>un contrôle continu du diamètre d’extrusion, autorisant des dépôts multi-échelles au sein d’une même pièce,</li> <li>une adaptation du comportement d’écoulement du matériau silicone, influençant directement la qualité des dépôts,</li> <li>une réduction significative des temps d’impression en combinant zones fines et zones de remplissage plus larges.</li> </ul>
<div>Les expérimentations mettent également en évidence certains défis, notamment liés au comportement viscoélastique du matériau et au pilotage de la buse. Vous pouvez en savoir plus en lisant l’<link https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2214860426000953 - - https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2214860426000953>article en ligne</link> :<em> “An active nozzle with variable shape: Introduction and exploration of impact for silicone DIW” </em>ou en allant sur le site internet du projet<em> </em><link https://bifasi-pages-bifasi-bbd8c24640b7c97d387c45a3abc8fe1b6290b7817b5.pages.unistra.fr/ - - https://bifasi-pages-bifasi-bbd8c24640b7c97d387c45a3abc8fe1b6290b7817b5.pages.unistra.fr/>BIFASI</link>.</div>
<h3>Un projet collaboratif tourné vers les applications</h3>
Le projet BIFASI associe plusieurs partenaires académiques et industriels, notamment ICBMS (à travers la plateforme 3d.FAB) et l’entreprise 3Deus Dynamics, mobilisant des expertises complémentaires en matériaux, procédés et industrialisation. Il s’appuie également sur une collaboration entre équipes issues de différents instituts, notamment INSA Strasbourg, Université de Strasbourg et le CNRS.
Soutenu par la SATT CONECTUS, ce projet met en lumière la capacité du laboratoire ICube à conduire des recherches en partenariat avec des industriels, avec une forte valeur ajoutée. Ces travaux s’inscrivent dans une démarche d’ouverture à de nouveaux domaines applicatifs ainsi qu’à de futures collaborations autour de ces technologies.
<h3>Une technologie en cours de valorisation</h3>
Cette publication vient compléter un ensemble de travaux déjà protégés par brevet, et contribue à renforcer la visibilité scientifique et technologique de cette approche.
Ces développements ouvrent des perspectives pour la fabrication de pièces fonctionnelles en silicone, avec des applications potentielles en robotique souple, dispositifs médicaux ou fabrication avancée.
👉 En savoir plus sur le projet <link https://bifasi-pages-bifasi-bbd8c24640b7c97d387c45a3abc8fe1b6290b7817b5.pages.unistra.fr/>BIFASI</link>
 ]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26871&#38;cHash=46bd07d4e309d65ab36fe53f78a24875</guid>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:41:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Une CAVE immersive à trois faces pour la recherche en environnements 3D à ICube</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26870&#38;cHash=089b554bdcbfd02c0d0bd54352b6f005</link>
			<description>Le laboratoire ICube dispose désormais d’une CAVE immersive à trois faces, installée sur le site d’Illkirch, au sein des bâtiments de Télécom Physique Strasbourg (Université de Strasbourg). Cette évolution vient renforcer les capacités du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le laboratoire <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">ICube</span></span> dispose désormais d’une CAVE immersive à trois faces, installée sur le site d’Illkirch, au sein des bâtiments de Télécom Physique Strasbourg (<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Université de Strasbourg</span></span>). Cette évolution vient renforcer les capacités du laboratoire en simulation, visualisation scientifique et interaction en environnement 3D.
<h3 data-section-id="ub8i21" data-start="636" data-end="689">Un dispositif au service de la recherche immersive</h3>
Cette CAVE s’intègre à la plateforme GAIA (Informatique Graphique, Analyse et Intelligence Artificielle) et s’inscrit dans le cadre du programme national EQUIPEX+ CONTINUUM, dédié au développement de nouvelles formes de continuité entre environnements numériques et interactions humaines.
Conçue et intégrée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">ST Engineering Antycip</span></span>, elle repose sur trois surfaces de projection synchronisées et un système de rendu temps réel. Les utilisateurs peuvent évoluer librement dans un environnement virtuel cohérent, adapté à leur point de vue, favorisant des expériences interactives et collaboratives avancées.
<h3 data-section-id="1x8yxpu" data-start="1435" data-end="1498">Des applications en interaction, visualisation et simulation</h3>
Le dispositif est mobilisé dans les travaux de l’équipe IGG (Informatique Géométrique et Graphique), notamment en interaction humain-machine, visualisation scientifique et réalité virtuelle.
Il constitue également un outil pour :
<ul data-start="1769" data-end="2020"> <li data-section-id="169rvj3" data-start="1769" data-end="1858">la formation, en particulier dans les cursus liés à l’image et à la réalité virtuelle</li> <li data-section-id="xmy7jf" data-start="1859" data-end="1903">l’expérimentation de scénarios complexes</li> <li data-section-id="zt92fe" data-start="1904" data-end="2020">le développement de projets collaboratifs avec des partenaires industriels</li> </ul>
L’intérêt de cet environnement réside aussi dans sa complémentarité avec d’autres dispositifs immersifs, comme les casques de réalité virtuelle, permettant de créer des environnements hybrides et interactifs.
<h3 data-section-id="hbp2ej" data-start="2272" data-end="2322">Expérimenter de nouveaux modes de collaboration</h3>
Cette infrastructure ouvre la voie à de nouvelles formes d’expérimentation collective : visualisation de données en 3D, simulation de situations complexes et interactions en immersion.
Comme le souligne Dominique Bechmann, professeure à l’Université de Strasbourg, ce dispositif permet de « combiner différents environnements immersifs […] pour créer des environnements hybrides riches et interactifs ».
Cette évolution a été réalisée en collaboration avec <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">ST Engineering Antycip</span></span>, spécialiste des solutions de simulation et de visualisation immersive, illustrant l’importance des partenariats entre recherche académique et acteurs industriels.
👉 Plus d’informations dans le <link fileadmin/upload/DUN/icube/Actus_Agenda/Actualites/2026/Antycip_x_Universite_de_Strasbourg_FINAL_FR.pdf>communiqué de presse d’Antycip</link>]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26870&#38;cHash=089b554bdcbfd02c0d0bd54352b6f005</guid>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:17:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>LEGEND à ICube : une plongée au cœur de l’infiniment rapide</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26864&#38;cHash=d81e6772193b599738655dc6bb5d0b2d</link>
			<description>Le laboratoire ICube a récemment reçu Guillaume Pley et son équipe de LEGEND, Fabrizzio Bucella pour une visite et un tournage sur le campus du CNRS de Cronenbourg à Strasbourg. À l’initiative du média, cette rencontre visait à présenter au grand...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le laboratoire ICube a récemment reçu <strong>Guillaume Pley</strong> et son équipe de <strong>LEGEND</strong>, <strong>Fabrizzio Bucella</strong> pour une visite et un tournage sur le campus du CNRS de Cronenbourg à Strasbourg. À l’initiative du média, cette rencontre visait à présenter au grand public des travaux de recherche menés au laboratoire.<br /> <br /> <strong>Wilfried Uhring</strong>, professeur de l’université de Strasbourg et chercheur, a accueilli l’équipe et présenté ses travaux qui, au terme de 25 ans de recherche, ont donné naissance à plusieurs <strong>caméras ultra‑rapides</strong>. Conçus à l’intersection de la physique et de l’électronique, ces instruments permettent d’<strong>observer la propagation de la lumière à des échelles temporelles extrêmement courtes</strong>.
ICube est un laboratoire placé sous la tutelle de l’université de Strasbourg, du CNRS, de l’INSA Strasbourg et de l’ENGEES.<strong></strong>
<strong>Caractéristiques et usages <br /> </strong>Les caméras présentées peuvent capturer des séquences à des cadences allant jusqu’à 100 milliards d’images par seconde. Elles permettent de visualiser la lumière en mouvement et de révéler des phénomènes invisibles à l’œil nu. Leurs usages couvrent la recherche fondamentale, l’imagerie expérimentale et la formation.<strong></strong>
<strong>Objectif de la visite </strong><br /> L’équipe de LEGEND est venue pour visualiser les caméras et faire une expérience inédite : voir la formation de l’ombre de Fabrizzio en vidéo « slow motion », ralentie un milliard de fois. Le tournage a montré concrètement les méthodes et les enjeux de l’imagerie ultra‑rapide, depuis la conception des capteurs jusqu’aux traitements de données nécessaires pour reconstituer des phénomènes physiques.<strong></strong>
<strong>Remerciements </strong><br /> Nous remercions Guillaume Pley, Fabrizzio Bucella et l’équipe de LEGEND pour leur venue et la présentation de nos recherches. Merci également à nos partenaires et aux personnes mobilisées pour leur implication lors du tournage, en particulier Wilfried Uhring pour faire rayonner ses travaux et Jeremy Bartringer pour son support en technique et la sécurité.<strong></strong>
<strong>Publication </strong><br /> L’épisode a été publié dimanche 05 avril 2026. Pour en savoir plus : <link contact@icube.unistra.fr>contact@icube.unistra.fr</link>
<img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post2-light.jpg.jpg" alt="Présents et équipe de tournage Legend" width="500" height="275" />
<img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post3-light.jpg.jpg" alt="Wilfried Uhring et Fabrizzio Bucella - expérience du tir laser" width="400" height="379" /> 
<img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post5-light.jpg.jpg" alt="Experience tir laser Fabrizzio Bucella" width="250" height="348" /> <img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post7.jpg.jpg" alt="Experience tir laser - résultats avec la caméra ultra rapide" width="250" height="246" />
<img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post6.jpg.jpg" alt="Experience Guillaume Pley photon unique" width="250" height="246" /><img src="uploads/RTEmagicC_Legend-photo-post4-light.jpg.jpg" alt="Experience du cône " width="250" height="188" />]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			<category>ICube - Actualités</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26864&#38;cHash=d81e6772193b599738655dc6bb5d0b2d</guid>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:03:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>TERDEPOL, une nouvelle solution de dépollution des sols</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26856&#38;cHash=e8400b44627856d3fd2addce42f8fd71</link>
			<description>CONECTUS et la jeune startup innovante TERDEPOL (67) signent une licence technologique exclusive pour déployer une solution inédite de dépollution des sols industriels contaminés, développée en partenariat avec les laboratoires de la recherche...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="node__header"><div class="field field--name-field-entete field--type-string-long field--label-hidden field__item">CONECTUS et la jeune startup innovante TERDEPOL (67) signent une licence technologique exclusive pour déployer une solution inédite de dépollution des sols industriels contaminés, développée en partenariat avec les laboratoires de la recherche publique ICube et ITES (Strasbourg). Cette innovation propose un procédé d’éco-lessivage des sols pollués aux hydrocarbures, permettant de réhabiliter rapidement et efficacement les sols des friches industrielles.</div></div>
<div class="node__content clearfix"><div class="field field--name-field-contenu field--type-entity-reference-revisions paragraph row"><div class="paragraph_item col-12 full-width"><div class="p_champ-texte"><div class="clearfix text-formatted field field--name-field-editeur-de-texte field--type-text-long field--label-hidden field__item">En France, <strong>plus de 11 600 sites industriels</strong> (terrains, friches), souvent localisés en périphérie urbaine, <strong>sont pollués notamment par des hydrocarbures<sup>1</sup></strong>. Avec l’accélération de la zéro artificialisation nette, la loi actuelle impose leur dépollution avant de les destiner à un nouvel usage industriel, logistique, tertiaire ou résidentiel<sup>2</sup>. <strong>Cependant, les procédés actuels, souvent coûteux, peinent à dépolluer efficacement, rapidement et écologiquement. TERDEPOL apporte un nouveau procédé industriel innovant, capable de nettoyer les sols pollués aux hydrocarbures directement sur site, aussitôt excavés.</strong>
<h3>Un procédé de dépollution performant, écologique et innovant </h3>
Concrètement, après excavation des terres à traiter, <strong>une unité de traitement contenant le procédé innovant est installée directement sur le site et agit en 3 phases successives : </strong>(1) le lessivage, qui permet de séparer les hydrocarbures et la terre, (2) la récupération des polluants, puis (3) la remise en place de la terre propre. <strong>Le lessivage utilise une solution écologique contenant un tensioactif original, biodégradable et réutilisable. </strong>
<strong>La technologie déployée par TERDEPOL</strong> permet donc : 
<ul> <li><strong>De séparer efficacement les hydrocarbures de la terre, sans réaction chimique et avec une performance prometteuse</strong></li> <li><strong>De nettoyer les sols à faible empreinte écologique, en une seule intervention</strong></li> <li><strong>De traiter de nombreux types de sols différents, aux historiques de pollution variés </strong></li> <li><strong>De traiter les friches industrielles rapidement, sans immobilisation règlementaire</strong> (moins d’une heure pour un cycle de traitement d’une tonne de terres par un module : c’est un site traité en quelques jours seulement) </li> <li><strong>D’intervenir directement sur site avec l’unité de traitement des sols, sans logistique de transport des terres polluées et en mobilisant très peu d’opérateurs</strong></li> </ul>
La terre propre est ensuite remise en place directement sur site et les hydrocarbures sont récupérés pour être soit réutilisés, soit éliminés. 
<blockquote><ul> <li><strong>Dr. Philippe ACKERER, Directeur de recherche émérite au sein de l’ITES<sup>3</sup> (CNRS, Université de Strasbourg) et Pr. Daniel GEORGE, Chercheur au sein du laboratoire ICube<sup>4</sup> (Université de Strasbourg, CNRS), et tous deux cofondateurs de la startup TERDEPOL :</strong> «<em> Nos travaux de recherche portent sur la pollution des sols et des eaux souterraines, ainsi que sur la mécanique expérimentale des matériaux et procédés industriels. Le couplage de nos compétences et des connaissances de nos deux laboratoires a permis l’optimisation d’un produit tensioactif très efficace et la conception d’un procédé de décontamination des sols original et sur site.»</em></li> </ul></blockquote>
<strong>Globalement, l’innovation portée par TERDEPOL permet donc aux acteurs de la dépollution :</strong>
<ul> <li>D’éliminer les polluants hydrocarburés sur site (par séparation après le mélangeage et la décantation) – et à terme les PFAS et les métaux lourds –, réduisant ainsi à l’essentiel les déchets ultimes issus des terrains pollués</li> <li>De récupérer le produit tensioactif (lors de la séparation) pour permettre le réemploi du produit filtré dans sa stratégie de consommation optimale </li> <li>De traiter sur site avec grande efficacité un volume important de terres polluées, selon une profondeur personnalisable, permettant de réhabiliter au plus vite les friches industrielles</li> <li>D’appliquer les règlementations nationales et européennes en matière de pollution des sols </li> </ul>
<h3>Une innovation née et déployée en France, grâce à la recherche publique</h3>
<strong>Les développements scientifiques et technologiques de TERDEPOL ont été opérés grâce aux laboratoires strasbourgeois ICube et ITES, en association avec deux experts industriels du secteur privé</strong> :
<ul> <li>le pôle R&amp;D / Ingénierie en sciences physiques, chimiques et sciences de la Terre appliquées à l’environnement, avec les professeurs de l’Université de Strasbourg –<strong> Yves RÉMOND &amp; Daniel GEORGE – et Philippe ACKERER</strong>, Directeur de Recherche CNRS  <br />  </li> <li>et le pôle entrepreneuriat / PME, avec <strong>Olivier KOBLOTH et Yves GREINKE</strong>, tous deux chefs d’entreprise en France et en Allemagne, et experts en produits de décontamination et traitement de sites comme les stations-services. Directeur Général et Responsable commercial, ils sont désormais aussi co-fondateurs de TERDEPOL :<em> « Notre expérience professionnelle industrielle et nos réseaux sont essentiels dans notre métier. La priorité maintenant est de réaliser un essai grandeur nature, puis de finaliser le prototype ».</em></li> </ul>
<p class="txt-light-blue"><strong>CONECTUS, société d’accélération du transfert de technologies (Strasbourg), a financé un programme de maturation technologique permettant de sécuriser la propriété intellectuelle du projet, de cartographier le marché de la dépollution des sols en France et enfin de concevoir un premier prototype industriel du malaxeur à terres au cœur de la chaine de dépollution.</strong></p>
<ul> <li><strong>Emmanuel POTEAUX, Président de CONECTUS</strong>, précise l’enjeu : <em>« Avec ce nouveau transfert industriel, Conectus démontre une fois encore sa capacité à transformer l’excellence scientifique publique en de nouvelles solutions technologiques industrielles à fort impact sociétal. La réussite du projet TERDEPOL illustre la force d’une collaboration étroite entre chercheurs publics et experts industriels privés, main dans la main à chaque étape du développement. Je me réjouis de les voir aujourd’hui réunis comme cofondateurs de la startup TERDEPOL, chacun dans son domaine d’expertise. Une boucle vertueuse et créatrice se confirme, au service d’un monde plus respectueux de l’environnement.» </em></li> </ul>
Le projet a également bénéficié d'un soutien du <strong>CNRS</strong> (financement d’un projet exploratoire premier-soutien (PEPS) de CNRS Ingénierie).
<a href="https://www.conectus.fr/sites/default/files/2026-03/CP%20TERDEPOL_def.pdf" rel=" noopener" target="_blank"><img style="vertical-align: baseline; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="L'équipe TERDEPOL : de gauche à droite / Yves Greinke, Olivier Kobloth (DG), Yves Rémond (CEO), Philippe Ackerer et Daniel George / ©Terdepol" src="uploads/RTEmagicC_visuel_equipe_terdepol_bd.jpg.jpg" alt="" width="350" height="250" /></a>
<p style="text-align: center;">L'équipe TERDEPOL : de gauche à droite / Yves Greinke, Olivier Kobloth (DG), Yves Rémond (CEO), Philippe Ackerer et Daniel George / ©Terdepol</p>
<h3>Des premiers pas prometteurs</h3>
<strong>La startup TERDEPOL, fondée à Strasbourg en 2025 avec l’appui de CONECTUS et incubée chez Quest for Change, est déjà Lauréate du concours i-Lab 2025 Bpifrance et finaliste du Pollutec Innovation Challenge 2024. Elle bénéficie également du soutien de la Région Grand Est (Bourse Porteur) et de Bpifrance (BFTE Emergence). </strong>
<ul> <li><strong>Pr. Yves RÉMOND, Professeur émérite au sein du laboratoire ICube, co-fondateur et CEO de TERDEPOL,</strong> confirme le propos : <em>« Avec ces soutiens importants, nous allons pouvoir optimiser notre procédé pour tous types de terres. Puis TERDE</em><em>POL démarrera son développement commercial pour vendre son procédé aux promoteurs, industriels spécialisés dans la dépollution ainsi qu’aux collectivités locales, qui sont les principaux propriétaires de sites ou acteurs de la dépollution. Par ailleurs, nos perspectives se placent dans l’extension de notre procédé notamment aux polluants dits éternels, les PFAS. »</em></li> </ul>
Soutenue depuis 2021 par l<strong>e « fonds Friches »</strong> (doté de 750 millions d’euros), la réhabilitation des friches industrielles s’accélère et le chiffre d’affaires du secteur a augmenté de <strong>+7,4 % en 2021<sup>5</sup></strong>. 
En 2020 par exemple, <strong>2,3 milliards d’euros (Md€) ont été consacrés à la protection et à la dépollution des sols et des eaux sur le territoire national, soit 0,1 % du produit intérieur brut et plus de la moitié des dépenses de protection de l’environnement<sup>6</sup></strong>. L’Europe a adopté en novembre 2025 la directive européenne sur la surveillance et la résilience des sols <em>(Soil Monitoring Law)</em>, qui débouchera vers des actions au bénéfice du bon état de santé des sols à horizon 2050 et un imminent premier plan stratégique annoncé pour 2030.
<strong>LE PROJET TERDEPOL EST SOUTENU PAR L’UNION EUROPÉENNE ET LA RÉGION GRAND EST</strong>
<em>(1) En France, 11 607 s</em><em>ites et sols pollués (ou potentiellement pollués) sont recensés en décembre 2025 et appellent une action des pouvoirs publics (avec pour moitié une action à mener sur la terre de ces sites). La pollution y concerne pour la plupart des hydrocarbures, liés aux passés industriels des sites (source SDES 2026). </em><br /><em>(2) La loi prévoit qu’en cas d’arrêt définitif d’une activité industrielle, l’exploitant d’installations classées protection de l’environnement (ICPE) a l’obligation de remettre le site en état, voir https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/sites-sols-pollues</em><br /><em>(3) L’Institut Terre & Environnement de Strasbourg (ITES) / Tutelles : CNRS, Université de Strasbourg, ENGEES </em><br /><em>(4) Le laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie ICube / Tutelles : Université de Strasbourg, CNRS, INSA Strasbourg, ENGEES </em><br /><em>(5) Synthèse de la cartographie « Régénération des sols pollués aux hydrocarbures », Mike, Réseau national des SATT (2024) </em><br /><em>(6) Source : SDES, comptes économiques de l’environnement</em>
Ce communiqué a été publié le 19 mars 2026 sur le site de la SATT Conectus.</div></div></div></div></div>
<div class="p_info-plus"><div class="row"><div class="p_info-plus__content col-12"><div class="clearfix text-formatted field field--name-field-info-plus field--type-text-long field--label-hidden field__item"><a href="https://www.conectus.fr/sites/default/files/2026-03/CP%20TERDEPOL_def.pdf" rel=" noopener" target="_blank"><strong>Lire le communiqué de presse intégral</strong></a></div></div></div></div>]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26856&#38;cHash=e8400b44627856d3fd2addce42f8fd71</guid>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 16:26:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Encourager les jeunes filles vers les sciences : des lycéennes en visite à ICube </title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26852&#38;cHash=82fb41e7b99b76e6e5d49dde81d77a5c</link>
			<description>Le vendredi 6 mars, les équipes MMB et MécaFlu du laboratoire ICube ont accueilli une vingtaine de lycéennes sur le site de la Manufacture des Tabacs à Strasbourg.
Cette rencontre s’inscrivait dans l’initiative « Sciences, un métier de femmes »...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 6 mars, les équipes MMB et MécaFlu du laboratoire ICube ont accueilli une vingtaine de lycéennes sur le site de la Manufacture des Tabacs à Strasbourg.
Cette rencontre s’inscrivait dans l’initiative <em>« Sciences, un métier de femmes »</em> portée par l’association Femmes & Sciences et visait à faire découvrir les métiers de la recherche et certaines thématiques scientifiques étudiées au laboratoire, notamment la mécanique des matériaux et la biomécanique, ainsi que la mécanique des fluides.
<strong>Une immersion dans les laboratoires</strong><strong> </strong>
Au cours de la visite, les lycéennes ont rencontré chercheuses et chercheurs, doctorantes et doctorants, ainsi que des ingénieures et ingénieurs des équipes MMB (Mécanique multi-échelles et biomécanique) et MécaFlu (Mécanique des fluides).
<img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="uploads/RTEmagicC_simulation_mecaflu.jpg.jpg" alt="" width="300" height="400" />
Plusieurs démonstrations expérimentales leur ont permis de découvrir comment les scientifiques étudient le comportement des matériaux, des structures ou encore des écoulements de fluides, et comment ces recherches trouvent des applications dans des domaines variés, de l’ingénierie au biomédical.
<strong>Susciter des vocations scientifiques</strong><strong> </strong>
Lancée en 2017 par l’association Femmes & Sciences, l’initiative <em>« Sciences, un métier de femmes »</em> propose à des lycéennes de rencontrer et d’échanger avec des femmes travaillant dans des domaines scientifiques et technologiques variés, dans le secteur public comme dans le privé. L’objectif est de montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont ouverts aux femmes et de lutter contre l’impact du manque de références féminines dans ces domaines.
Cette rencontre constituait la troisième édition de l’événement dans la région Grand Est, à laquelle ICube participe depuis le début.
En ouvrant ses laboratoires à ces lycéennes, le laboratoire souhaite contribuer à rendre la recherche plus accessible et à favoriser l’émergence de futures vocations scientifiques.
<img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="uploads/RTEmagicC_demo_MMB_ordi.jpg.jpg" alt="" width="400" height="300" />]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26852&#38;cHash=82fb41e7b99b76e6e5d49dde81d77a5c</guid>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 12:11:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Entretien avec Oksana Shramkova, lauréate Choose France for Science</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26851&#38;cHash=482eceac01ffa4f69796a0976f4fe4f8</link>
			<description>Oksana Shramkova, directrice de recherche CNRS et spécialiste en photonique, fait partie des premiers lauréats du programme international Choose France for Science. D’origine ukrainienne, elle a rejoint à l’automne dernier le laboratoire ICube, au...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Oksana Shramkova, directrice de recherche CNRS et spécialiste en photonique, fait partie des premiers lauréats du programme international <em>Choose France for Science</em>. D’origine ukrainienne, elle a rejoint à l’automne dernier le laboratoire ICube, au sein de l’équipe <strong><link https://ipp.icube.unistra.fr>Instrumentation et Procédés Photoniques</link></strong> (IPP), pour y développer un projet à l’interface entre nanophotonique et réalité augmentée.
<h3 data-section-id="j0iair" data-start="685" data-end="731">Attirer les talents scientifiques en France</h3>
Lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le programme <em>Choose France for Science</em> vise à attirer en France des scientifiques internationaux de haut niveau pour y développer leurs projets. Pour cette première édition, 46 chercheurs ont été sélectionnés parmi plus d’une centaine de candidatures et rejoignent des laboratoires à travers le pays pour poursuivre leurs travaux et développer de nouvelles collaborations.
Dans ce cadre, Oksana Shramkova a rejoint l’équipe IPP du laboratoire ICube. Son projet porte sur le développement de <strong>méta-surfaces optiques innovantes</strong>, avec des applications notamment en réalité augmentée.
Forte d’un parcours international entre l’Ukraine, l’Europe et les États-Unis, ainsi que d’une expérience dans l’industrie, elle développe une approche à la croisée de la recherche fondamentale et des applications.
<h3>Entretien avec Oksana Shramkova</h3>
Dans cet entretien, Oksana Shramkova revient sur son parcours, les enjeux scientifiques de son projet et les perspectives qu’elle souhaite développer en France. Elle y explique comment ses travaux visent à concevoir de <strong>nouvelles lentilles optiques ultra-fines</strong> pour la réalité augmentée, capables d’améliorer la qualité d’image tout en rendant les dispositifs plus compacts.
<h4 data-section-id="vb6p84" data-start="180" data-end="282">Pouvez-vous nous présenter brièvement votre projet qui a été distingué par le Prix Choose France ?</h4>
Mon projet porte sur le développement de méta-surfaces diélectriques multicouches pour les systèmes d’affichage de réalité augmentée (AR) de nouvelle génération. L’objectif est de concevoir des méta-lentilles compactes et achromatiques, capables d’éliminer les aberrations chromatiques tout en offrant un large champ de vision, une haute fidélité des couleurs et une grande zone de vision (eye box), le tout dans un composant optique unique et ultra-fin.<br /> Cette approche pourrait rendre les systèmes d’affichage AR plus compacts, plus efficaces et plus facilement intégrables à l’échelle industrielle.
<h4 data-section-id="1amivyh" data-start="899" data-end="978">Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir la France pour développer ce projet ?</h4>
Ma décision de développer ce projet en France s’inscrit dans la continuité de mon parcours académique international. Après un doctorat en Ukraine et des expériences au Royaume-Uni, en Grèce, aux États-Unis et en Belgique, la France s’est imposée comme un choix naturel, notamment en raison de mes liens personnels et professionnels avec le pays.
J’y ai notamment obtenu mon habilité à diriger des recherches (HDR) à l’Université de Rennes et collaboré avec le laboratoire ICube, que je suis aujourd’hui heureuse de rejoindre. La France offre également une opportunité unique de revenir vers le monde académique après plusieurs années passées dans le monde industriel.
Le lien entre ICube et <strong>Optiive</strong>, un spin-off spécialisé dans les composants optiques avancés pour la réalité augmentée, correspond parfaitement à mon objectif de créer des passerelles entre recherche fondamentale et applications industrielles.
<h4 data-section-id="yv8fgh" data-start="1865" data-end="1957">Selon vous, quels éléments de votre projet ont convaincu le jury du Prix Choose France ?</h4>
Mon projet répond à un défi majeur des systèmes de réalité augmentée : combiner compacité et performances élevées. Il repose pour cela sur l’utilisation de méta-surfaces multicouches et libres de forme, une approche encore nouvelle dans le domaine.
L’accent mis sur des procédés compatibles avec une production à grande échelle démontre également une trajectoire claire vers une intégration industrielle, en phase avec l’importance accordée en France à la recherche translationnelle.
<h4 data-section-id="1tx9nfw" data-start="2434" data-end="2514">Quelles innovations ou pratiques différenciantes votre projet apporte-t-il ?</h4>
Le projet introduit plusieurs innovations majeures. Contrairement aux méta-lentilles classiques, basées sur des nanostructures symétriques ou périodiques, nous utilisons des structures asymétriques et non périodiques, permettant d’obtenir des fonctionnalités optiques plus complexes et une meilleure efficacité de diffraction.
L’empilement de plusieurs couches optimisées indépendamment permet d’atteindre une imagerie achromatique sur une large bande spectrale, un enjeu clé pour les systèmes AR nécessitant une grande précision des couleurs.
Nous nous appuyons également sur des méthodes d’optimisation numérique pour concevoir des nanostructures maximisant les performances, tout en assurant leur compatibilité avec des procédés de fabrication à grande échelle (notamment via l’utilisation de diélectriques à fort indice de réfraction).
<h4 data-section-id="7txl5k" data-start="3382" data-end="3471">Quels ont été les principaux défis rencontrés lors de la mise en œuvre de ce projet ?</h4>
Le projet soulève plusieurs défis importants :
<ul data-start="3521" data-end="4263"> <li data-section-id="slqixw" data-start="3521" data-end="3691"><strong>Complexité de conception</strong> : le développement de méta-surfaces multicouches et libres de forme nécessite des outils numériques avancés et des ressources importantes.</li> <li data-section-id="bhw49d" data-start="3692" data-end="3891"><strong>Contraintes de fabrication</strong> : la réalisation de structures nanométriques à grande échelle et avec une haute résolution reste techniquement exigeante, en particulier pour une industrialisation.</li> <li data-section-id="ikz1gi" data-start="3892" data-end="4088"><strong>Choix des matériaux</strong> : il est nécessaire de trouver un équilibre entre performances optiques (indice de réfraction élevé) et compatibilité avec les procédés de fabrication (notamment CMOS).</li> <li data-section-id="bbi0rg" data-start="4089" data-end="4263"><strong>Intégration dans les systèmes AR</strong> : assurer la compatibilité avec les architectures existantes tout en conservant compacité et efficacité constitue un défi d’ingénierie.</li> </ul>
<h4 data-section-id="1lwkkcu" data-start="4270" data-end="4320">Comment avez-vous connu le laboratoire ICube ?</h4>
J’ai découvert le laboratoire ICube lors de mon passage chez InterDigital à Rennes, où mon équipe collaborait étroitement avec ses chercheurs. ICube a notamment réalisé les mesures expérimentales pour notre preuve de concept (POC), et nous avons ensuite co-publié les résultats de cette collaboration.
L’expertise du laboratoire en optique, ainsi que son approche rigoureuse et collaborative, ont renforcé mon intérêt pour ses activités.
<h4 data-section-id="1mn0vll" data-start="4769" data-end="4861">Quels sont les prochains objectifs pour votre projet en France dans les années à venir ?</h4>
Dans les prochaines années, mes objectifs principaux sont de fabriquer et valider expérimentalement ces méta-surfaces multicouches, avec un accent particulier sur leurs performances achromatiques et leur capacité à être produites à grande échelle.
Forte de mon expérience industrielle et de mon réseau académique, je souhaite également candidater à des financements européens (Horizon Europe) afin de soutenir des projets de recherche à plus grande échelle et de développer des partenariats industriels stratégiques.
Une étape clé sera de collaborer avec des partenaires industriels pour faire passer ces technologies du stade de prototype en laboratoire à des dispositifs AR commercialisables, en rapprochant recherche de pointe et applications concrètes.
<h4 data-section-id="1ltfcoo" data-start="5635" data-end="5721">Quel message souhaiteriez-vous nous transmettre dans le cadre de cette interview ?</h4>
Je suis très reconnaissante de pouvoir contribuer à la recherche en France à travers ce projet. Mon parcours, de l’Ukraine à la France, et de l’industrie vers le monde académique, reflète mon engagement pour une science collaborative et innovante.
J’espère que ce projet pourra encourager d’autres personnes à explorer les liens entre recherche fondamentale et applications concrètes, notamment dans des domaines comme la réalité augmentée et la nanophotonique, où les avancées scientifiques peuvent transformer les usages et avoir un impact réel sur la société.]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26851&#38;cHash=482eceac01ffa4f69796a0976f4fe4f8</guid>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:54:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conseil des doctorants : une matinée d’échanges au laboratoire</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26849&#38;cHash=55e7ce46ad9c31fdd3dbb9afc008f23a</link>
			<description>Le mercredi 11 mars s’est tenu le Conseil des Doctorants du laboratoire. La rencontre a réuni les représentants doctorants des différentes équipes de recherche, les doctorants siégeant au conseil de laboratoire, les responsables de départements...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 11 mars s’est tenu le Conseil des Doctorants du laboratoire. La rencontre a réuni les représentants doctorants des différentes équipes de recherche, les doctorants siégeant au conseil de laboratoire, les responsables de départements ainsi que des membres de la direction.
Cette matinée a été consacrée à un temps d’échange autour des questions qui concernent directement les doctorants : leur accueil et leur intégration au laboratoire, la vie au sein des équipes, les éventuelles difficultés rencontrées, mais aussi leurs idées et attentes pour améliorer le quotidien au laboratoire.
Les discussions ont également permis de rappeler le rôle de l'Association des Jeunes Chercheurs d’ICube (AJCI) et leur contribution à la vie de la communauté doctorale.
Ce rendez-vous contribue à <strong>maintenir un dialogue régulier avec les doctorants</strong>, aujourd’hui plus de 200 répartis sur les différents sites du laboratoire.
La matinée s’est terminée par un moment convivial autour d’un cocktail déjeunatoire.
<img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="apéritif suite au conseil des doctorants" src="uploads/RTEmagicC_cocktail_dejeunatoire_conseil_doctorants_mars_2026.jpeg.jpeg" alt="" width="241" height="400" />]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26849&#38;cHash=55e7ce46ad9c31fdd3dbb9afc008f23a</guid>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 14:55:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Jens Gustedt invité du podcast Software Engineering Radio</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26850&#38;cHash=49ba455b0149e3a877fa35afc76a8036</link>
			<description>Le langage C continue d’évoluer. Dans un récent épisode du podcast Software Engineering Radio, Jens Gustedt, chercheur à Inria et directeur adjoint du laboratoire ICube, revient sur les évolutions récentes du langage et les perspectives pour ses...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Le langage C continue d’évoluer.</strong> Dans un récent épisode du podcast <em>Software Engineering Radio</em>, Jens Gustedt, chercheur à Inria et directeur adjoint du laboratoire ICube, revient sur les évolutions récentes du langage et les perspectives pour ses futures versions.
<h3>Un regard sur l’évolution du langage C</h3>
Au fil de la conversation, Jens Gustedt aborde les nouveautés introduites par le standard <strong>C23</strong>, mais aussi la manière dont le langage C évolue à travers son processus de standardisation. L’épisode revient notamment sur les nouvelles fonctionnalités visant à améliorer la fiabilité des programmes, les outils disponibles pour les développeurs et les enjeux liés à l’évolution d’un langage utilisé depuis plus de cinquante ans.
La discussion permet aussi de mieux comprendre pourquoi C reste aujourd’hui une technologie centrale dans l’écosystème logiciel. De nombreux systèmes, bibliothèques et langages reposent encore sur lui, ce qui rend ses évolutions particulièrement importantes pour l’ensemble du paysage informatique.
<h3>Écouter l’épisode</h3>
Curieux d’en savoir plus sur l’avenir du langage C et sur les réflexions en cours autour de sa standardisation ? L’épisode complet est disponible en ligne :
<link https://se-radio.net/2026/02/se-radio-708-jens-gustedt-on-c-in-2026/>https://se-radio.net/2026/02/se-radio-708-jens-gustedt-on-c-in-2026/</link>
<h3>Pour aller plus loin : <em>Modern C</em></h3>
Jens Gustedt est également l’auteur de <strong><em>Modern C</em></strong>, un ouvrage consacré aux pratiques modernes du langage et à ses évolutions récentes. Le livre est accessible librement en ligne :
<link https://gustedt.gitlabpages.inria.fr/modern-c/>https://gustedt.gitlabpages.inria.fr/modern-c/</link>]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26850&#38;cHash=49ba455b0149e3a877fa35afc76a8036</guid>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:23:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>[Carnot TSN] LaserSurf : lumière sur la fonctionnalisation de surface par laser</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26823&#38;cHash=3ad8d288dc2cfd775be6dfba30f801d4</link>
			<description>À ICube, nous explorons depuis plusieurs années le potentiel des lasers ultracourts pour la fonctionnalisation de surface. Notre objectif : concevoir des procédés capables de conférer de nouvelles propriétés aux matériaux tout en répondant aux...</description>
			<content:encoded><![CDATA[À ICube, nous explorons depuis plusieurs années le potentiel des lasers ultracourts pour la fonctionnalisation de surface. Notre objectif : concevoir des procédés capables de conférer de nouvelles propriétés aux matériaux tout en répondant aux contraintes industrielles. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans notre engagement au sein de l’institut Carnot TSN, qui soutient et structure nos partenariats de recherche avec les entreprises. Le laboratoire commun LaserSurf, mené avec IREPA LASER, en est une illustration concrète, sous la responsabilité scientifique de Sylvain Leclerc pour ICube.
Lire ci-dessous l<link https://www.carnot-tsn.fr/lasersurf-lumiere-sur-la-fonctionnalisation-de-surface-par-laser/>’article publié par le Carnot TSN</link> :
<div class="template-page content  av-content-full alpha units"><div class="post-entry post-entry-type-page post-entry-5406"><div class="entry-content-wrapper clearfix"><div class="flex_column av-11ne1ym-2265c2b5adf62f585a35355e1cbe47e8 av_two_third  avia-builder-el-11  el_before_av_one_third  avia-builder-el-first  first flex_column_div  "><div class="avia_textblock postintro"><strong>Le laboratoire commun LaserSurf unit l’entreprise IREPA LASER et le laboratoire ICube, composante de l’institut Carnot TSN, depuis 2023. Mais il constitue, en réalité, l’aboutissement d’une relation riche de plus de quarante ans de collaboration. Les deux partenaires entendent ainsi prolonger leurs travaux sur la fonctionnalisation des surfaces par laser et réussir le passage de leurs procédés innovants à l’échelle industrielle.</strong></div>
<div class="avia_textblock postcontent">IREPA LASER est une société technologique française spécialiste des applications industrielles du laser, en particulier la fabrication additive, le soudage et le micro-usinage. C’est sur ces sujets qu’elle accompagne des acteurs issus de toutes les industries, de la définition de leur besoin à la mise en œuvre opérationnelle de solutions adaptées sur le terrain.
Depuis sa création, en 1982, l’entreprise a toujours été étroitement liée à l’INSA Strasbourg. Et pour cause : c’est au sein des locaux de l’ENSAIS – ancien nom de l’école – qu’elle a vu le jour, sous l’impulsion d’un de ses étudiants : Olivier Fréneaux. « <em>Dès lors, le lien d’origine entre les deux entités n’a fait que se renforcer</em> », résume Frédéric Mermet, expert micro-applications chez IREPA LASER. « <em>Cette relation a, bien sûr, pris la forme de projets de recherche, mais aussi d’échanges de formation : nous accueillons régulièrement des étudiants dans nos locaux pour les initier aux métiers du laser industriel.</em> » Un partenariat pérenne au sein duquel s’est logiquement intégré, dès sa naissance en 2013, le laboratoire ICube (CNRS/Université de Strasbourg/INSA Strasbourg/ENGEES), composante de l’institut Carnot TSN.
<h3>Une fonctionnalisation de surface inspirée de la nature</h3>
Du côté de la recherche, les deux partenaires ont mené de nombreux travaux communs, premièrement sur la technique de « jet photonique », qui consiste à focaliser un faisceau laser de façon très fine, au-delà des limites habituelles. Ce procédé, qui a donné lieu au dépôt de brevets communs, peut être employé pour de multiples applications industrielles, parmi lesquelles la microgravure. Celle-ci permet, par exemple, d’ajouter un minuscule marquage à un objet, assurant sa traçabilité et limitant les risques de contrefaçon.
IREPA LASER et ICube travaillent principalement sur les <link https://www.carnot-tsn.fr/manutech-usd-plateforme-de-reference-pour-les-procedes-laser-ultrabrefs/>lasers femtosecondes</link>, caractérisés par leur durée d’impulsion très courte, de l’ordre de quelques centaines de femtosecondes – soit de millionièmes de milliardième de seconde. Les domaines d’application de cette technologie sont, une nouvelle fois, nombreux : découpe extrêmement précise, soudage, perçage à très petite échelle, ou encore fonctionnalisation de verres, de métaux ou de semi-conducteurs. La fonctionnalisation consiste à retirer un faible volume de matière sur une surface de sorte à créer un motif conférant, sans dépôt chimique supplémentaire, de nouvelles propriétés au matériau : hydrophobie, réduction des frottements, texture antibactérienne, effets colorés sans adjonction de pigments…
Mais comment prévoir la fonction induite par l’ajout d’un motif donné ? « <em>Cette question constitue un enjeu permanent dans l’industrie : nous cherchons continuellement à améliorer notre connaissance des textures et de leurs incidences sur les propriétés des matériaux</em> », souligne Frédéric Mermet. « <em>Et pour cela, nous procédons beaucoup par biomimétisme, en nous inspirant de la nature : par exemple, les écailles de requin hydrodynamiques, la texture hydrophobe de la fleur de lotus, la surface antireflet des ailes de certains insectes…</em> »
<h3>Le défi du passage à l’échelle industrielle de la fonctionnalisation</h3>
Si ce savoir reste donc à compléter, les deux partenaires ont toutefois déjà développé une expertise en texturation des surfaces au fil du temps. « <em>Cependant, il n’est pas toujours possible de généraliser : d’un matériau à un autre, le comportement associé à une texture peut être très différent</em> », avertit Sylvain Lecler, professeur à l’INSA Strasbourg au sein du laboratoire ICube. « <em>Et à cela s’ajoute un enjeu majeur : pour une utilisation pertinente en milieu industriel, il faut désormais être capable d’appliquer notre savoir-faire à des surfaces beaucoup plus grandes, ce qui pose de nouveaux défis.</em> »
C’est notamment pour appréhender ce passage à l’échelle qu’IREPA LASER et ICube ont décidé de doter leur collaboration d’une nouvelle structure : <link https://ipp.icube.unistra.fr/index.php?title=Labcom_LaserSurf>le laboratoire commun LaserSurf</link>. Lauréat de l’appel à projets LabCom 2022 de l’Agence nationale de la recherche (ANR), celui-ci a été lancé en février 2023, pour une durée de quatre ans et demi. « <em>Le laboratoire commun nous offre davantage de cohérence : jusqu’à présent, les projets de recherche étaient menés indépendamment, tandis que dorénavant, ils s’inscrivent dans une logique à long terme</em> », se réjouit Sylvain Lecler. « <em>Cette projection sur plusieurs années nous aide aussi à explorer des sujets plus en amont, afin de vérifier s’ils présentent un intérêt pour IREPA LASER.</em> »
LaserSurf réunit ainsi une quinzaine de permanents, auxquels s’ajoutent des étudiants en thèse, des post-doctorants, ou encore des stagiaires. De plus, deux ingénieurs ont pu être recrutés dans le cadre d’un projet inter-Carnot, associant les instituts Carnot TSN et MICA. L’institut Carnot TSN a d’ailleurs prolongé son appui au laboratoire commun en soutenant la réalisation d’une <link https://www.youtube.com/watch?v=cSJ433a2B0A - "mfp-iframe lightbox-added">vidéo de présentation de LaserSurf</link>.
<h3>Pilotage et mise en forme du laser</h3>
Dans le cadre de cette nouvelle structure, les deux partenaires entendent s’appuyer sur leur connaissance des lasers femtosecondes et accompagner le passage à l’échelle de la technologie. Avec, en ligne de mire, des applications telles que des ailes d’avion fonctionnalisées par texturation laser afin de diminuer la résistance à l’air, et donc la consommation d’énergie de l’appareil. « <em>Néanmoins, une telle ambition implique d’améliorer la capacité de balayer de grandes surfaces avec un laser femtoseconde, en maintenant la qualité et la précision du procédé</em> », note Frédéric Mermet. « <em>Il faut donc une nouvelle instrumentation aidant à positionner finement le laser par rapport à la pièce, avec le bon angle.</em> »
À cet effet, un projet de recherche vise précisément à développer une solution d’assistance au pilotage d’un cobot – un robot collaboratif –, comprenant des instruments, des capteurs, ainsi qu’une architecture logicielle. Son but est d’identifier et de mettre au point l’interface la plus adaptée à la commande d’un laser femtoseconde en milieu industriel, en respectant les exigences de précision et de rapidité des flux de données, pour un pilotage en temps réel. Une première version de l’outil a déjà été élaborée et testée, avec succès, des résultats encourageants que l’équipe de recherche entend continuellement améliorer.
Par ailleurs, un autre obstacle au recours aux procédés de laser femtoseconde par l’industrie se situe, à l’heure actuelle, dans leur coût de mise en œuvre. LaserSurf entend donc les rendre plus accessibles, notamment en améliorant leur efficacité. « <em>Pour cela, nous pouvons agir sur la mise en forme à la fois spatiale et temporelle du laser</em> », expose Sylvain Lecler. <em>« Il peut, par exemple, être constitué d’une matrice de points, chaque point pouvant, de surcroît, avoir une forme particulière. Et sur l’aspect temporel, nous pouvons utiliser des rafales à haute fréquence, ce qui modifie l’interaction entre le laser et la matière.</em> »
<h3>Suivi du procédé de texturation laser par IA</h3>
En parallèle, les chercheurs ont développé un algorithme d’intelligence artificielle pour suivre le déroulement d’un procédé de texturation laser. Plus précisément, il s’agit d’analyser la lumière émise pendant l’opération, à l’aide d’un spectromètre. « <em>Ici, le rôle de l’IA est double</em> », décrit Sylvain Lecler. « <em>Premièrement, à partir de ses données d’apprentissage, elle est capable de vérifier si les paramètres demandés au laser sont bien ceux appliqués à la pièce. Par exemple, elle donne une mesure de la fluence – la densité d’énergie laser. Puis, notre modèle a appris, à partir d’un jeu de données d’entraînement, à établir une correspondance entre des paramètres de laser et les effets colorés générés. Ce qui lui permet désormais de prédire la couleur qui sera obtenue par texturation à partir des paramètres utilisés.</em> »
Si l’algorithme de suivi est déjà opérationnel, il reste à perfectionner, notamment en augmentant la fréquence des mesures réalisées. De plus, l’équipe de LaserSurf, qui s’est jusqu’à présent concentrée sur la question des effets colorés, souhaite adapter le modèle à d’autres fonctionnalités.
IREPA LASER et ICube mènent ainsi de multiples projets de recherche de front, espérant aboutir à des innovations majeures d’ici à septembre 2027, date de fin prévue du laboratoire commun. « <em>Mais, évidemment, notre collaboration ne cessera pas à ce moment-là</em> », projette Sylvain Lecler. « <em>Elle a débuté il y a plus de quarante ans, mais il reste encore tant à découvrir qu’elle n’est pas près de s’arrêter ! Nous prévoyons d’inscrire LaserSurf dans la durée, même après la fin du financement de l’ANR.</em> » Pour continuer à explorer les possibilités infinies du laser industriel.</div></div></div></div></div>]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26823&#38;cHash=3ad8d288dc2cfd775be6dfba30f801d4</guid>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:55:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Stage de 3ᵉ : une semaine d’immersion au cœur de la recherche à ICube</title>
			<link>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26810&#38;cHash=3bc4f5d86c756657c51ebfef3ab7f254</link>
			<description>Du 2 au 6 février 2026, dix élèves de 3ᵉ ont poussé les portes du laboratoire ICube pour découvrir ce que signifie vraiment “faire de la recherche”.
Pendant cinq jours, ils ont changé de décor presque quotidiennement. D’un site à l’autre, ils ont...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Du 2 au 6 février 2026, dix élèves de 3ᵉ ont poussé les portes du laboratoire ICube pour découvrir ce que signifie vraiment “faire de la recherche”.
Pendant cinq jours, ils ont changé de décor presque quotidiennement. D’un site à l’autre, ils ont observé des robots en action, découvert comment la lumière peut devenir un outil scientifique, exploré la biomécanique, testé la réalité virtuelle et échangé avec celles et ceux qui font vivre la recherche au quotidien.
<img style="vertical-align: middle; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="uploads/RTEmagicC_echographie_patient_fantome.JPG.jpg" alt="Atelier échographie d'un patient fantôme" width="300" height="225" /> <img style="vertical-align: middle; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="uploads/RTEmagicC_robot_conversationnel.JPG.jpg" alt="Programmation et robot conversationnel à l'Inovlab" width="300" height="225" />
Au-delà des démonstrations et des visites, cette semaine leur a permis de comprendre comment fonctionne concrètement un laboratoire : le travail en équipe, la complémentarité entre chercheurs, ingénieurs, doctorants et personnels techniques, les étapes d’un projet scientifique, et les applications possibles des recherches menées.
<img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="uploads/RTEmagicC_casque_VR.JPG.jpg" alt="Utilisation de la VR dans la recherche" width="300" height="225" />
Pour beaucoup, cette semaine a permis de mettre des images concrètes derrière un mot souvent abstrait : “recherche”. Certains ont découvert des métiers qu’ils ne soupçonnaient pas. D’autres ont mieux compris ce qui pourrait (ou ne pourrait pas) leur correspondre plus tard. Et c’est déjà une réussite.
Le laboratoire ICube remercie chaleureusement l’ensemble des personnels mobilisés. Leur engagement et leur capacité à transmettre leur passion ont largement contribué à faire de cette immersion une expérience marquante pour ces jeunes collégiens.]]></content:encoded>
			<category>ICube - Actualités</category>
			<category>ICube - Actualités à la une</category>
			
			
			<guid>https://icube.unistra.fr/actualites-agenda/actualites/actualite/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=26810&#38;cHash=3bc4f5d86c756657c51ebfef3ab7f254</guid>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:34:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
</rss>